Le bebop : quand le jazz devient une révolution de musiciens
Charlie Parker, Dizzy Gillespie et Thelonious Monk inventent dans les années 1940 un langage rapide, complexe et résolument moderne.
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Charlie Parker, Dizzy Gillespie et Thelonious Monk inventent dans les années 1940 un langage rapide, complexe et résolument moderne.
Dans les années 1950, le cool, le hard bop et le modal prolongent le bebop dans des directions différentes et complémentaires.
Feuilletez Notes for Notes, le livre photographique de Ripo : Miles Davis, Chet Baker, Marcus Miller, Chick Corea, Dee Dee Bridgewater et de nombreux artistes de jazz.
Le signe de reprise en jazz : revenir à une forme connue sans jamais rejouer tout à fait la même chose.
La coda en jazz : signes, détours et rendez-vous final. Une manière précise et poétique de retrouver ensemble la sortie du morceau.
Le break en jazz : lorsque l’orchestre s’arrête et laisse au soliste quelques mesures pour habiter le silence et relancer la musique.
La blue note dans le jazz et le blues : une inflexion expressive entre plusieurs hauteurs, capable de mêler lumière et blessure.
Qu’est-ce que le swing ? Une exploration sensible du rythme, du placement et de cette manière particulière de faire respirer le temps.
Le chorus en jazz : un tour de grille, une prise de parole et une conversation musicale où chacun révèle sa personnalité.
Comprendre la grille d’accords en jazz : l’architecture harmonique invisible qui rend l’improvisation et la liberté possibles.